Numéro 23 lyricsby La Ruda Salska
Les faubourg de l'amour sont en réalité sans quartier, nets et courts et à couteaux tirés
sans discours, sourds et à pas cadencés, quand le compte à rebours est déjà commencé Au fond des arrière-cours, il y a certes des fenêtres, où la lumière du jour ne parait jamais naître, et puis cette tentation qui sort du fond de l'être, une porte, attention ! L'œil d'un judas qui guette, on frappe Ca s'passe au premier étage, en bas ça parle ! Quartier des cinquante otages....numéro 23 quand l'huis baille, elles se donne et endorment la monnaie, se débraillent, impressionnent, dans des corps de "Manet", ces nymphes de palier dans l'espace qui grince, comme ces lits au premier quand on y met les pinces ! Sur des matelas jaunis se dressent les amours lasses, ainsi passent les nuits, ils s'enlacent, ils se laissent juste ce qu'il faut d'envie et puis les cris se tassent, dans l'impasse de l'ennui qui les mène à la laisse.... et frappe Ca s'passe au premier étage, en bas ça parle ! Quartier des cinquante otages ! Numéro 23 .... |